Black Clover
Dans le royaume de Clover, la magie règle la hiérarchie sociale et chacun reçoit à ses quinze ans un grimoire à la mesure de son talent. Asta, orphelin élevé avec Yuno dans une église de village, fait exception : il ne possède aucun pouvoir magique. Là où son ami de toujours révèle un don exceptionnel pour le vent, lui compense son handicap par un entraînement physique acharné et une obstination à toute épreuve. Les deux garçons se sont pourtant juré de devenir Empereur-Mage, le plus haut titre du royaume. Intégrés à des compagnies de chevaliers, notamment les Taureaux Noirs, brigade turbulente et mal famée que dirige l'imprévisible Yami Sukehiro, ils gravissent les échelons au fil des missions. La série mêle combats spectaculaires, humour bruyant et galerie de personnages hauts en couleur, portée par la voix éraillée d'un héros qui ne renonce jamais.
Bande-annonce
L’avis de la rédaction
Black Clover met du temps à convaincre, et il faut le dire franchement : les premiers épisodes accumulent les poncifs du shônen, avec un héros braillard dont la voix devient un test d'endurance et une animation qui trahit un rythme de production épuisant. Passé ce cap, la série trouve pourtant son souffle grâce à un casting élargi remarquablement attachant, à des affrontements généreux et à cette idée simple mais efficace d'un orphelin sans magie dans un royaume qui ne juge que par elle. Les arcs longs de la seconde moitié offrent de vrais sommets d'intensité. Un plaisir de fidélité plus que d'exigence, réservé aux amateurs de fresques au long cours.