Grand Blue Dreaming
Iori Kitahara quitte sa famille pour entamer ses études à l'université d'Izu, une ville côtière baignée de soleil où il doit loger au-dessus du magasin de plongée tenu par son oncle. Le jeune homme rêve d'une vie étudiante idyllique, faite de rencontres et de romances, mais son installation prend un tour catastrophique : à peine arrivé, il est happé par le club de plongée local et ses deux membres les plus déraisonnables, Kōhei Imamura, otaku fanatique de personnages féminins de fiction, et Shinji Tokita, tous deux allergiques aux vêtements dès qu'une bouteille d'alcool apparaît. Ses cousines Chisa et Nanaka, qui pratiquent réellement la plongée, observent ses déboires avec un mélange de pitié et d'exaspération. Entre beuveries absurdes, gages humiliants et rares moments consacrés aux fonds marins, la série cultive un comique physique outrancier et une amitié masculine profondément idiote.
Bande-annonce
L’avis de la rédaction
Shinji Takamatsu, rompu à la cadence comique de Gintama, règle ici une mécanique de gags qui avance par escalade et déformation des visages. Iori arrive à Izu pour ses études et tombe sur un club de plongée peuplé d'étudiants dévêtus et ivres : tout le programme tient là. La série est irrésistible quand la troupe entière participe, elle s'essouffle dès qu'elle isole son héros. Son revers est franc, car la même plaisanterie, alcool et humiliation, revient à intervalle fixe sur douze épisodes, sans second niveau pour qui le registre potache ne prend pas. La plongée reste un décor, et le public se partage sincèrement là-dessus, entre promesse trahie et respiration bienvenue. À réserver aux amateurs de comédie de bande.